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RUES
et LOTISSEMENTS
Certaines de nos rues portaient d'autres
noms au temps jadis, peut-être serez-vous heureux de les connaître
et de savoir l'histoire des célébrités qui font
notre village... Alors suivez les flêches
Un grand merci à Robert Brachet et à Michel Iral
pour leurs bienveillantes et érudites participations.
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| Si vous souhaitez vous déplacer,
cliquez sur le plan et, en restant cliqué, faites bouger votre
souris. Le plan va se déplacer dans le cadre. |
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REPERES du Village
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| LE
CHATEAU DE CALVIERES |
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Le
château de Calvières appartenait au XVIIème
et XVIIIème siècle à la famille
de Calvières et la marquise de Bernis-Calvières
le vend en 1848 à M. Valz. L'architecture date
essentiellement du XVIIème siècle mais
a été très reprise au milieu
du XIXème.
Depuis
la place du village, on entre dans la cour des communs
par un grand portail : le château s'étend
dans l'angle Nord tandis que les bâtiments de
service occupent tout le sud.
La façade sur le parc est plus régulière
mais elle a été reprise au XIXème
(baies, balcon) et rendue symétrique avec la
construction de la tour nord.
Le plus remarquable sont les plafonds peints de la
2ème moitié du XVIIème siècle
qui subsistent dans les pièces du 1er étage.
Celui de la bibliothèque est étonnant
de fraîcheur avec ses guirlandes de feuillages
tenues par des amours et ses cartouches dont un pourrait
représenter la tour Magne. L'autre plafond
devait être très proche de celui ci mais
semble avoir été recouvert avec un motif
plus simple (filets d'or, chiffre et palmes). Tous
deux sont sur fond rouge sombre.
L e parc très vaste (plus de trois hectares)
a été essentiellement boisé au
XIXème siècle, il se structure autour
d'une grande allée centrale plantée
d'ifs et de platanes en alternance.
Le château est inscrit au Monuments Historiques
par arrêté du 9 avril 2001
Merci à
http://www.languedoc-roussillon.culture.gouv.fr/
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| Le
saviez-vous? |
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La Maison du Peuple est construite
sur l'ancien cimetière et sur une des premières
écoles de Saint-Laurent ?
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| Le
saviez-vous? |
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Le sentier communal du Serin qui
chemine sur 3 km entre les 2 Vistres jusqu'au pont
de Chaberton est un rendez-vous de promenade fréquenté
par de nombreuses générations. On y
cotoie la poule faisanne, le héron, le ragondin
et une multitude de petites reinettes vertes et plus
rares... bleues. Les enfants du collège d'Aigues-Mortes
(aidés de quelques professeurs, du musée
d'histoires naturelles) l'ont transformé en
sentier d'interprétation botanique où
d'autres générations pourront encore
profiter des cadeaux de la nature. Une certaine façon
de mettre en valeur notre patrimoine commun, d'en
faire profiter nos visiteurs et de permettre à
nos petits enfants d'envisager des chemins buissonniers
faisant le lit du savoir.
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| Le
saviez-vous? |
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Le taureau de Ben K.
trône au milieu du rond-point Nord.
Il symbolise l'intérêt de Saint-Laurent
d'Aigouze pour la bouvine. |
| LA
TOUR CARBONNIERE |
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La Tour Carbonnière fut construite sur
la fin du XIIIème siècle, en même
temps que les remparts d'Aigues-Mortes. Elle portait
alors le doux nom de "clée du Royaume"
car il s'agissait du seul passage disponible entre
Aigues-Mortes et le Rhône. La forme du monument,
le style de limposante fortification. Les pierres
employées taillées en bossage provenaient
de la même carrière et on peut sans hésitation
lattribuer à Boccanegra.
De
forme carrée, enjambant la route, avant-garde
et gardienne de la place forte, elle sélève
majestueuse et solitaire au milieu des marais. Les
moine de Psalmodi devinrent les premiers fermiers
de la tour à cause du voisinage. Ils veillèrent
à son entretien et à sa conversation.
Ils retirèrent un droit de péage. Ce
droit devait fournir de gros revenus quand on pense
que la tour construite au bout dune longue chaussée,
reposant sur une série de ponts, était
le seul passage pour se rendre à Aigues-Mortes
par voie de terre. Impossible aux voyageurs de léviter,
la route carrossable passant au milieu du monument
par une grande porte ouverte à tous les vents.
Étaient exempts au droit de
péage, les habitants de la cité et leur
famille, les officiers du roi, les personnes nobles,
les ecclésiastiques et les médecins.
En 1409, sur la demande des consuls, le roi établit,
sans aucune exception, un droit de péage dont
le revenu devait être affecté à
lentretien de la route et des chaussées.
Par la suite les gouverneurs qui
prenaient le titre de capitaine de la « Tour
Carbonnière », pour augmenter leurs gages,
sarrogèrent plusieurs fois le droit de
péage en sappropriant aussi les revenus
du péage. Les moines de Psalmodi protestèrent.
Ils eurent gain de cause. Les juges confirmèrent
labbaye dans la jouissance exclusive du droit
de pêche le 14 décembre 1450.
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Plus tard en 1585, le commandant
Bon, capitaine de la tour, sempara de tous les
revenus de la Carbonnière. Dans ces temps de
trouble, les gouverneurs se moquant de toute récrimination
et comptant sur limpunité, faisaient
des larges profits. Toutefois les consuls de la ville
portèrent plainte. Le sieur de Leques prêta
loreille à leurs justes réclamations
et fixa un nouveau droit de péage.
Pendant les luttes religieuses on
y laissa des soldats pour la garder, mais la garnison
ne fut jamais nombreuse. Le roi Henri IV maintint
de ses propres deniers à Aigues-Mortes 150
mortes-payes, sur lesquels dix huit hommes de guerre
étaient destinés à Peccais, trois
à la Tour Carbonnière.
Ce petit nombre devenait insuffisant
pour soutenir un siège. Ceci explique que la
tour ait été prise et reprise tour à
tour par les combattants suivant leur nombre.
Elle fut canonnée par le capitaine
Grille et le chevalier Daïsse après leur
fameuse victoire de Saint Gilles. Les religionnaires,
maîtres de la Tour sen servirent comme
de repaire doù ils sortaient pour rançonner
les villages voisins. Cest ce que nous apprennent
les archives locales.
La Carbonnière attaquée
de nouveau à coups de canon, le 18 mars 1642,
fut défendue vaillamment par Mathieu dEnguerran,
qui fut tué au commencement de laction.
Après lère des
guerres civiles, une petite garnison occupa la Tour
pendant de longues années, et la ville fournissait
« le bois, lhuile, les chandelles
». Peu à peu elle fut abandonnée.
Le marquis de Wardes, en se rendant
à Aigues-Mortes dont il était gouverneur,
avec le duc et la duchesse de Rohan, son gendre et
sa fille, passa sous la célèbre tour
le soir vers sept heures, le 15 novembre 1682. les
consuls par déférence, « firent
éclairer le cortège avec les torches
en cire depuis la Carbonnière jusquà
Aigues-Mortes».
Il y a encore quarante ans, la route
départementale passait encore au milieu de
cette tour solitaire. Le passage devint trop étroit
pour les charrettes et les voitures. Il fut alors
question de la démolir (vers 1870). Lancien
passage fut supprimé et la route contourna
la Tour par deux bras, à droite et à
gauche. La tour fut restaurée en 1859 et devint
propriété de létat. Elle
fut cédée à la ville, puis au
génie, ensuite à la ville, au ministère
des Beaux arts et enfin à la ville de Saint
Laurent dAigouze.
Merci à http://www.ot-aiguesmortes.fr
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| Ancienne Cave |
Gril de M. Clavel |
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| Anciennes Ecoles |
Mairie |
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Maison des Associations |
| Atelier Municipal |
Maison du Peuple  |
| Bascule Publique |
Monument aux Morts |
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Mediathèque |
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Poste |
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Salle Vincent Scotto |
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Sentier botanique
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Château de Calvières
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Stade Paul Hugon |
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Statue de Ben
K.  |
| Déchetterie |
Temple |
| Ecoles |
Tennis |
| Eglise |
Toril |
| Fontaine du Griffou |
Tour Carbonnière
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Noms des RUES
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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Le 19 mars 1962,
à midi, prend officiellement effet un cessez-le-feu
qui met fin à huit ans de guerre en Algérie.
La veille, à Évian, le gouvernement
français a cédé au GPRA (gouvernement
provisoire de la république algérienne)
ses pouvoirs sur l'Algérie et le Sahara. Les
accords ont été signés par le
ministre Louis Joxe d'un côté, le vice-président
du GPRA Krim Belkacem de l'autre.
L'indépendance accordée à l'Algérie
est la dernière étape de la liquidation
de l'Empire colonial français, si l'on met
à part quelques îles et la Guyane (les
«confettis de l'empire»).
En moins de dix ans, de 1954 à 1962, la France
s'est séparée de l'Indochine, de l'Afrique
noire et de l'Afrique du Nord, colonisées de
haute lutte sous la IIIe République
Douloureuse indépendance
Le 8 avril 1962, un référendum en
métropole ratifie la décision du gouvernement
du général de Gaulle. Les Algériens,
quant à eux, doivent se prononcer pour l'indépendance
de leur pays le 1er juillet 1962.
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Les combats et les massacres vont
se prolonger jusqu'à la proclamation officielle
de l'indépendance, le 3 juillet 1962 (la France
reconnaît la qualité d'ancien combattant
aux militaires en active jusqu'au 2 juillet). Les
principales victimes des derniers massacres sont les
pieds-noirs et les harkis.
Une semaine après le «cessez-le-feu»,
le 26 mars 1962, des Européens se rendent en
cortège vers le quartier de Bab el-Oued pour
protester contre son bouclage par l'armée française
qui soupçonne la présence d'activistes
pieds-noirs. Dans la rue d'Isly, un détachement
de tirailleurs algériens de l'armée
française, sous le commandement d'un jeune
lieutenant kabyle, fait face aux manifestants. La
nervosité est à son comble. Pendant
12 minutes, c'est le carnage. Les cris «Halte
au feu !» n'y font rien. On relève plus
de cinquante morts. Bouleversés par ce qu'ils
considèrent comme une trahison de la France
à leur égard, les Algériens de
souche européenne ou israélite, au nombre
d'un million (10% de la population), prennent alors
la résolution de fuir le pays.
Sans attendre le référendum qui doit
avaliser les accords, ils fuient les représailles
du FLN (Front de libération nationale) et les
attentats de l'OAS (Organisation de l'armée
secrète), qui veut obliger l'armée française
à rompre le cessez-le-feu. La plupart débarquent
en plein été à Marseille et Orly,
avec de grosses valises pour seuls biens, au milieu
de Français métropolitains qui ont déjà
tourné la page et ne se soucient que de leurs
prochaines vacances. Avec la fin du fardeau colonial
et l'arrivée des pieds-noirs, la France va,
de manière quelque peu inattendue, connaître
un regain de prospérité et de dynamisme.
Bibliographie
Sur les grandes étapes de la guerre d'Algérie
et surtout sur la manière dont elle s'est déroulée
sur le terrain, je ne saurais trop recommander le
livre de Patrick Rotman : L'ennemi intime (266 pages,
19 euros, Seuil, 2002). Personne n'a mieux raconté
la tragédie de la torture, des attentats, des
exécutions sommaires, l'incompréhension
montante entre les communautés et l'échec
final, pitoyable et encore douloureux.
Merci à
http://www.herodote.net
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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La rue Blanqui est l'ancienne rue du château.
Il suffit de voir où elle est située
pour comprendre l'évidence
Auguste BLANQUI (1805-1881)
Théoricien socialiste et homme
politique français (Puget-Théniers 1805
- Paris 1881). Fils d'un Conventionnel girondin emprisonné
sous la Terreur puis devenu sous-préfet sous
le premier Empire, Auguste Blanqui est élevé
à Paris à l'institution Massin où
enseignait son frère aîné Adolphe
(futur économiste libéral).
Jeune étudiant au temps de la Restauration,
il adhère en 1824 à la Charbonnerie,
organisation subversive qui complotait la chute de
la monarchie des Bourbons. Sans rompre avec son milieu,
Blanqui s'initie ainsi au monde souterrain des sociétés
secrètes et des conspirations. Il est blessé
en 1827 dans des manifestations d'étudiants
au quartier Latin. En 1829, il entre au journal Le
Globe comme sténographe, mais sa vie est désormais
partagée entre les conspirations et les emprisonnements.
Il combat le régime de Charles X, en juillet
1830, les armes à la main; étudiant
en droit, il participe au Comité des écoles
qui, en janvier 1831, manifeste contre le régime
de Juillet.
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Arrêté une première
fois, il est à nouveau condamné en 1832,
au moment du procès des «quinze»,
comme membre de la Société des amis
du peuple, dissoute. Il devait désormais passer
une grande partie de sa vie en prison, ce qui explique
le nom donné à l'une de ses premières
biographies, L'Enfermé, écrite par Gustave
Geffroy.
Il est arrêté en
1836 comme dirigeant de la Société des
familles qu'avait fondée Barbès, et
condamné à deux ans de prison pour fabrication
d'explosifs. Gracié par l'amnistie de 1837,
il milite dans la Société des saisons,
et prépare l'insurrection du 12 mai 1839 à
Paris; celle-ci échoue, Blanqui s'enfuit, mais,
arrêté en octobre, il est condamné
à mort en janvier 1840. Sa peine est commuée
en réclusion à vie. Il est interné
au Mont-Saint-Michel puis à la prison et à
l'hôpital de Tours et gracié en 1844.
Arrivé à Paris le 25 février
1848, Blanqui fonde la Société républicaine
centrale, réclame l'ajournement des élections
en organisant les manifestations du 17 mars et du
16 avril. Le 15 mai, il tente de prendre le pouvoir,
est encore arrêté et condamné
à dix ans de prison à Belle-Ile. Il
milite à nouveau contre le second Empire en
regroupant des étudiants et des ouvriers; emprisonné,
il s'évade et se réfugie en Belgique
vers 1865.
Après la chute de Napoléon III, il réapparaît
à Paris en 1870 et crée un journal,
La Patrie en danger, pour soutenir la résistance
de Gambetta. Il participe, contre le gouvernement
de la Défense nationale, aux émeutes
du 31 octobre 1870 pendant lesquelles il tente de
s'emparer de l'Hôtel de ville. Thiers le fait
arrêter à la veille de la Commune, dans
laquelle les blanquistes joueront un rôle important.
Condamné à la déportation, il
est interné à Clairvaux en raison de
son âge. Élu à Bordeaux en avril
1879, il est invalidé, mais gracié et
libéré en juin. En 1880, il lance un
journal, Ni Dieu ni maître, qu'il dirige jusqu'à
sa mort. Sa principale publication, Critique sociale
(1885), est posthume.
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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L'ancienne rue
du Bosquet devennue Grand chemin d'Aigues-Mortes,
reçoit le nom de rue Carnot pour rendre hommage
au président assassiné en 1884.
Marie François Sadi Carnot, plus couramment
appelé Sadi Carnot, né le 11 août
1837 à Limoges, mort à Lyon le 25 juin
1894 à Lyon, est un homme d'État français,
dont la carrière se termina par son passage
à la présidence de la République
de 1887 à 1894.
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Sadi Carnot
est le fils de Lazare Hippolyte Carnot, le petit-fils
de Lazare Carnot (le Grand Carnot), neveu de l'autre
Sadi Carnot, le frère d'Adolphe Carnot et le
père d'Ernest Carnot.
Il est l'élève de l'École polytechnique
puis de l'École des Ponts et Chaussées
dont il sort major en 1863. Après ses études
il devint ingénieur en chef de la Haute-Savoie
puis il occupe des postes de haut fonctionnaire, notamment
au Conseil supérieur des Ponts et Chaussées,
il est nommé préfet de la Seine-Inférieure
et élu député de la Côte-d'Or
en 1871.
Sous-secrétaire d'État aux Travaux Publics
puis ministre des Travaux Publics, il devient ministre
des Finances en 1885. Suite à la démission
de Jules Grévy, mis en cause dans l'affaire
des décorations, Sadi Carnot est élu
président de la République le 3 décembre
1887. Le début de son mandat est marqué
par l'agitation boulangiste et le scandale de l'affaire
de Panama (1892).
Dans un contexte d'agitation syndicale et anarchiste
(les lois relatives à la liberté individuelle
et aux délits de presse visant à réprimer
cette agitation, qualifiées de lois scélérates
par l'opposition socialiste, venaient d'être
votées), Sadi Carnot est assassiné d'un
coup de poignard par l'anarchiste italien Jeronimo
Caserio le 24 juin 1894, lors de l'Exposition de Lyon.
Il mourra des suites de sa blessure le 25 juin 1894
peu après minuit.
Il repose au Panthéon de Paris avec son grand-père
Lazare Carnot.
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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La rue qui mène aux prés
est l'ancien chemin du Grand Borde. Elle porte le
nom de deux célèbres manadiers qui ont
fait la joie de bien des afficions.
1904 : Acquisition de la manade Papinaud par Mathieu
RAYNAUD. Avec les taureaux Estella, Pantero.
1922 : Son fils Joseph succède à Mathieu.
Avec les taureaux Greffa, Valdemore, Catalan, Coutard.
1945 : Ses fils Casimir et Jacques prennent la relève.
Avec les taureaux Maquisar, Marinero, Hérisson,
Eveque.
1957 : Régisseur Bioù dor (meilleur
taureau de lannée toutes manades confondues).
1959 : Après la mort de Casimir, ses fils Marcel
et Jean, héritent des bêtes de leur père.
Avec les taureaux Vaurien, Chauve, Flamant, Banzaï,
Ouragan, Scorpion.
1985 : Frédéric, le fils de Marcel,
achète les bêtes de Jacques.
2004 : Centenaire de la manade.
Actuellement : les taureaux célèbres
de Jean, Marcel et Frédéric sont Caillet,
Cancarel, Mouisset, Marco maù, Severin, Guignol,
Rabino, etc.
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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Le Chemin de
Prades qui traversait le quartier de ... Prades, était
le passage obligé de tous les charretiers de
la région, il devint chemin des charretiers...
rien de bien original!
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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L'ancienne rue Fallot (du nom d'un
médecin également gros propriétaire
terrien), prit le nom du docteur Roux... un vétérinaire
qui sauva la vie d'un enfant en lui faisant une trachéotomie
à l'aide d'un raccord de pompe à vélo.
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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Cette
rue du centre ville disposait d'une grande horloge d'où
son ancien patronyme, Rue de l'Horloge (mais où
vont-ils chercher tout ça?). Allez donc faire
un tour dans les cartes
anciennes.
Quant à Emile Méoulet, c'est encore un
des maires du village |
| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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Certains vieux messieurs du village ont trés
bien connu Monsieur Guillermet, l'instituteur.
Il paraît qu'à l'époque de leurs
culottes courtes, ils le surnommaient "Pipé".
Où se niche le respect?. Pour la petite histoire
cet instituteur donne son nom à l'ancienne impasse
Rainaud (également instituteur et maire par intérim) |
| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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Elle s'appelait impasse du Planet mais dans le village
tout le monde la désignait sous le nom d'impasse
Bouchard du nom d'une famille de cochers qui officiait
à cet endroit |
| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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Il était une fois 3 frères
qui ne s'entendaient guère et qui habitaient
dans la rue. Leurs esclandres devinrent rapidement
célèbres dans toute la ville et le maire
excédé et sans doute un peu moqueur,
baptisa la rue de la Fraternité.
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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Un des principaux axes de Saint-Laurent d'Aigouze,
boulevard par lequel arrivent et s'échappent
les taureaux qui animent nos jeux taurins, le boulevard
Gambetta recouvre l'ancien lit du Valat Vieil, un
ruisseau qui servait alors d'éxutoire pour
les excés du Vidourle et de tout-à-l'égout
pour le village.
Il existe parfois des promotions étonnantes!
Quant à Gambetta, il nous a laissé entre
autres 2 citations que nombreux devraient méditer
:
. L'avenir n'est interdit à personne.
. Pour gouverner les Français, il faut des
paroles violentes et des actes modérés.
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Avocat
et président du Conseil français
Né à Cahors le 02 avril 1838
Décédé le 31 décembre 1882
Père fondateur de la IIIème République,
Léon Gambetta naît de parents commerçants
italiens. Il commence une carrière d'avocat libéral
sous le Second Empire avant de se consacrer à
la politique. Député républicain,
auteur du programme radical de Belleville en avril 1869,
où il y demandait entre autre, l'école
gratuite, laïque et obligatoire, la liberté
de la presse, le suffrage universel.
Après la défaite de Sedan, il entre dans
le gouvernement provisoire, participe à la journée
révolutionnaire du 4 septembre 1870 au cours
de laquelle furent proclamées la déchéance
de l'empereur Napoléon III et la naissance de
la République. Il assume alors la défense
du pays envahie par les Prussiens en organisant une
délégation chargée de la conduite
de la guerre. Chef de l'union républicaine, il
défendit la république contre la restauration
monarchique et prononça un discours en 1871 pour
les valeurs démocratiques.
Grâce à cet homme politique clairvoyant
et attentif aux réalités, la République
l'emporte lors de la tentative de coup de force de 1877.
En 1879, il devient président de la Chambre des
Députés puis Président du Conseil
en 1881. Son grand ministère est renversé
après seulement quelques semaines en 1882. Après
son décès, Léon Gambetta devient
le symbole du patriotisme républicain. |
| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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La rue Henri Méry est la rue
dans laquelle se trouve la mairie. Elle se nommait
Grand-Rue car c'est ici que les commerces étaient
les plus nombreux. Elle a ensuite été
baptisée Rue Emile Jamais puis coupée
en deux partie dont l'une a pris le nom de Henri Méry,
l'un des anciens maires communistes de Saint-laurent
d'Aigouze.
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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L 'avenue Jean Jaurès de Saint-Laurent est
l'ancienne rue de la gare car ... elle menait à
la gare. Soyons logiques !
Jean Jaurès, personnage passionnant, symbole
d'un socialisme fortement humaniste, reste encore
présent trois générations passées
dans la mémoire des tarnais. Né à
Castres en 1859 dans une famille bourgeoise, Jaurès,
après des études brillantes, est nommé
professeur de philosophie au lycée d'Albi en
1881.
C'est à Albi que Jaurès scellera son
destin personnel en y épousant Louise Bois,
fille de commerçants aisés. En 1884,
il est élu député du Tarn sous
l'étiquette républicaine, et en 1889,
député de Carmaux sous l'étiquette
du parti ouvrier français. Mais en 1898, la
virulente campagne menée par les troupes du
grand patron de la Mine de charbon, le marquis de
Solages porte ses fruits et Jaurès est battu.
Durant ces interruptions de mandat, Jaurès
ne reste pas inactif. Il passe sa thèse en
Sorbonne qui résume toute sa philosophie "De
la réalité du monde sensible".
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Puis il écrit sa monumentale
"Histoire Socialiste de la Révolution
Française".
La Verriere Ouvrière ou
le Syndicalisme Agissant
Lors d'une grève des verriers de Carmaux, dont
le patron Rességuier entend bien profiter pour
museler le mouvement syndical, Jaurès intervient
pour concilier les deux partis . C'est un échec
: des incidents graves éclatent, la troupe
intervient. Jaurès suggère alors la
création d'une autre verrerie sous la forme
d'une coopérative ouvrière. C'est finalement
à Albi que sera construite la Verrerie ouvrière,
des propres mains des verriers licenciés.
Le don généreux de 100 000 francs or
d'une mystérieuse Mme Dembourg permettra de
mener à bien ce défit courageux.
La Voix du Peuple
Politiquement, Jaurès qui s'est toujours
défendu d'être marxiste, met au premier
plan ses préoccupations d'unité de la
classe ouvrière, seule condition du progrès
social. Il défendra ce but dans de nombreux
articles de la "Dépêche de Toulouse"
et de "L'Humanité" qu'il fonde en
1904 avec une rigueur intellectuelle, un sens de la
tolérance et une exigence de justice qui l'amèneront
à prendre parti en faveur de Dreyfus.
Le pacifisme de Jaurès n'a rien de négatif
et n'exclut pas la défense de la nation.
Jusqu'au dernier jour, il s'efforcera d'inciter les
forces populaires de France et d'Allemagne à
empêcher le conflit. Son désir de réconciliation
entre les peuples est présenté par ses
ennemis comme une trahison. Les appels au meurtre,
clairement lancés, sont entendus.
Le 31 juillet 1914, au café du Croissant, rue
Montmarte à Paris, Raoul Villain abat Jaurès
à coups de révolver.
Merci à http://www.mairie-albi.fr
pour ces informations
|
| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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Cette rue est l'ancienne rue du Phare car il paraît
qu'on y apercevait, les jours de grands beau temps
le phare du Grau du Roi. Quant à FOLCO de BARONCELLI,
c'est le Marquis qui a développé la
Camargue et donné aux gardians leurs premières
lettres de noblesse.
Il arrive qu'un homme "invente"un pays,
Tel est le génie du marquis de Baroncelli-Javon,
qui voua sa vie à la Camargue.
Issu dune famille florentine installée dans
le Comtat Venaissin au XVe siècle, Folco de
Baroncelli est né en 1869 à Aix . Sa
famille, quoique aristocratique, parlait le provençal,
une véritable hérésie à
l'époque où cette langue ne pouvait
être que celle du peuple. Ses premiers contacts
avec les taureaux remontent à son enfance,
passée au château de Bellecôte,
à Bouillargues, près de Nimes, chez
sa grand-mère. Les troupeaux y faisaient étape
au moment de la remontée vers les pâturages
de la petite Camargue. Après ses études
à Avignon, alors ville taurine et capitale
des félibres, il rencontre Mistral et Roumanille.
Dès 1890, il publie un premier ouvrage en provençal,
Babali, et dirige avec Mishal le journal L'Aioli.
La découverte de la Camargue va alors sceller
son destin. Il sera manadier envers et contre tout
Le temps de se marier avec la fille d'un propriétaire
de Châteauneuf-du-Pape, et en 1895 il s'installe
en Camargue où il crée la "Manado
santenco", aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Devant
tant de détermination et de passion Mistral
lui déclare: "je te confie la Camargue."
Qu'est-ce que la Camargue en cette fin de XIXe siècle
? Endigué depuis moins de trente ans, c'est
un pays encore hostile, un bout du monde....un pays
insalubre. Il y fait chaud ou froid, les moustiques
pullulent, l'été les marécages
empestent, les gens y sont pauvres et travaillent
durement. Mais l'imagination enflammée et poétique
de Folco de Baroncelli n'en a cure.
Il voit bien autre chose : une terre provençale
intacte, la gardienne d'une identité: 'J'ai
voué ma vie à un idéal: la Provence,
et je n'ai embrassé mon métier que pour
mieux servir cet idéal, pour me trouver plus
près du peuple provençal, pour mieux
arriver jusqu'à son coeur et pour mieux l'aider
à sauver son passé de gloire, sa langue
et ses coutumes."
|
En 1853, le mariage de l'Espagnole
Eugénie de Montijo avec Napoléon III
avait ouvert la voie de la tauromachie en France,
mais les taureaux camarguais n'étaient alors
qu'un bétail dégénéré
à demi-sauvage dont on s'amusait parfois. Il
supportait mai la comparaison avec les fougueux toros
de corridas.
En 1869, Christophe Yonnet tente les premiers croisements
entre race brave espagnole et race camarguaise. Malgré
sa large diffusion dans les manades, le résultat
médiocre de ce croisement inapte à la
tauromachie espagnole comme aux jeux provençaux
qui émergent timidement marque le début
de la reconquête de la pure race Camargue. Le
marquis, avec d'autres, en est le grand ordonnateur,
tout comme il participe activement à la codification
de la course camarguaise naissante. La sélection
draconienne qu'il opère est récompensée
en1909 par son bureau Prouvenço, historique
cocardier qui déchaine les foules, baptisé
ainsi autant pour ses qualités esthétiques
que combatives.
Son modèle et l'allure de ses cornes fixeront
le type du TORO Camarguais.
Etrange destinée que celle de cet aristocrate
qui accepta de vivre dans des conditions matérielles
difficiles pour servir la cause provençale.
Tous les témoignages insistent sur la grande
humanité et la générosité
de l'homme. Mais le trait marquant de son caractère,
outre sa ténacité, réside dans
ses prises de position en faveur des minorités
opprimées. Il s'insurge contre l'agression
des Boers, défend les vignerons du Languedoc,
les Indiens d'Amérique, rencontrés dans
le cirque de Buffalo Bill, et qui le surnomment Oiseau
fidèle. Il défend les républicains
espagnols, et bien sûr les gitans pour qui il
obtient en 1935 le droit d'honorer publiquement leur
patronne, Sainte Sara.
Lors de la Grande Guerre, il échappe de peu
au conseil de guerre pour propos antimilitaristes;
il dénonce le projet d'assèchement du
Vaccarès, se bat pour la création d'une
réserve, manifeste pour le maintient des courses
camarguaises, témoigne pour le maire communiste
des Saintes-Maries-de-la-Mer, proteste en 1940 auprès
de Daladier après des manoeuvres de tirs d'avions
dans le Vaccarès.
Affectivement, l'homme apparait plus complexe. De
son mariage, il aura trois filles, mais sa femme supporta
mal le climat camarguais, et leur vie commune fut
épisodique. Par contre, sa rencontre en 1908
avec Jeanne de Flandreysy le marque à jamais.
Il tombe amoureux fou de cette belle mais très
indépendante femme, véritable égérie
provençale. Si, amoureusement, leur relation
fut brève, leur amitié dura jusqu'à
la mort du marquis. Elle l'incita à écrire
et racheta en 1918 le palais du Roure, le sauvant
de la ruine. Pareillement, les carnages et sa participation
à la guerre de 14-18 laisseront une empreinte
forte. De cette époque datent ses tendances
homosexuelles, qu'il magnifie en louant la gloire
de ces jeunes et beaux gardians dont il aime s'entourer.
Deux faits résument l'extraordinaire attachement
des Camarguais à cet homme qui leur donna tant.
En 1930, alors que, désargenté, il doit
quitter le mas de L'Amarée où il habitait
les Saintois se cotisent et lui offrent un terrain
sur lequel il construira le mas du Simbèu (le
Symbole), dont il sera expulsé en 1943 par
les Allemands.
L'autre a trait à sa mort survenue à
Avignon le 15 décembre de la même année.Lors
du transfert de ses cendres aux Saintes, en 1951,
alors que le convoi funèbre longeait les prés,
les taureaux de son ancienne et prestigieuse manade
se regroupèrent et suivirent lentement le cortège,
comme accompagnant leur maître une dernière
fois. Les gens présents en parlent encore avec
une indescriptible émotion. Ainsi vivent la
Camargue et la mémoire du marquis, son plus
fidèle amoureux.
Merci à http:/perso.wanadoo.fr/gaby.om/baroncelli.htm
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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Nestou était le surnom d'Ernest
Mouraille, secrétaire de mairie, viticulteur
bien connu dans le village. Il possédait un
moulin à eau devenue moulin de Nestou lors
du baptême de cette rue toute récente
dans Saint-Laurent
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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Ancienne impasse Masel.

(1677-1710) Abraham
Mazel, dont le prénom biblique indique déjà
la qualité, fut l'une des figures les plus
importantes et les plus émouvantes de la Révolte
des Camisards qui eut lieu à l'aube du XVIIIe
siècle. Cette révolte, également
appelée guerre des Cévennes, opposa
plusieurs années durant le monarque le plus
puissant d'Europe au petit peuple des montagnes cévenoles,
attaché à défendre sa foi et
la liberté de conscience.
Trahis par la noblesse protestante, abandonnés
par la bourgeoisie des villes, leurs temples rasés
et leurs pasteurs exilés ou exécutés,
ces laboureurs, pâtres et artisans suscitèrent,
à l'exemple des hébreux persécutés,
des prophètes et des chefs de guerre. Quelques
uns devinrent célèbres dans l'Europe
entière comme Jean Cavalier ou Pierre Laporte
dit Rolland.
Moins connu est Abraham Mazel, issu d'une famille
de paysans illettrés, qui à 24 ans,
lors d'une assemblée clandestine au "désert"
devint un "inspiré", un Prophète.
Possédé par l'esprit saint qui le guidait
par des songes et des transes, ce tout jeune homme
va avec quelques compagnons lancer la révolte.
Le soir du 24 juillet 1704,
un groupe d'Inspirés et une cinquantaine de
montagnards se rendent au Pont-de-Montvert où
ils entrent en chantant des psaumes. Ils sont venus
délivrer des prisonniers détenus par
l'Abbé du Chayla, archiprêtre des Cévennes,
considéré par tous comme le plus cruel
et le plus farouche des persécuteurs de la
région. La maison prise d'assaut, l'abbé
est sauvagement massacré. C'est le début
d'un conflit qui va ensanglanter les Cévennes
et dont la violence répond à plus de
vingt années de persécutions.
Dans les jours qui suivent, Mazel et sa troupe écument
le pays, tuant les persécuteurs, les traîtres
et les délateurs. Les églises catholiques
sont brûlées en réponse aux temples
rasés depuis la Révocation de lédit
de Nantes en 1685.
Le prophétisme et l'iconoclasme de Mazel illustrent
bien la nature du conflit. Les songes et les prophéties
servent de lois et de discipline militaire aux insurgés,
qui souvent n'ont pas vingt ans et n'ont jamais reçu
d'éducation religieuse ni d'instruction. Mazel
comme les autres chefs prient sans cesse, avant chaque
action, et attendent d'être saisis par l'Esprit
qui leur commande de porter sans trêve le fer
et le feu contre les persécuteurs et de renverser
les idoles de l'Église Romaine.
De 1702 à 1704 la guerre des Camisards est
marquée par la très grande mobilité
des insurgés, les opérations militaires
spectaculaires (coups de mains ou batailles rangées)
et l'extrême violence de la répression.
|
En 1704, la guerre proprement
dite s'achève par les négociations entre
Jean Cavalier, l'un des principaux chefs, et le maréchal
de Villars dépêché spécialement
sur place pour mettre un terme à la révolte.
Ces négociations où le jeune Cavalier
sera dupé brisent l'unité du camp des
"Enfants de Dieu". Les chefs camisards renoncent
à la lutte, s'exilent ou sont tués comme
Rolland. Le peuple protestant est lui aussi à
bout après deux ans de guerre et le "Grand
Brûlement des Cévennes" en 1703
qui a fait des milliers de victimes.
Mazel, lui, est finalement capturé en janvier
1705. Il obtient la vie sauve de justesse, grâce
à l'intercession d'un prêtre qu'il avait
lui-même épargné auparavant. Il
est conduit dans la Tour de Constance qui depuis 1686
est devenu le symbole de l'horreur pour nombre de
protestants enfermés pour faits de religion.
Entouré de marécages malsains, Aigues-Mortes
est considéré comme un mouroir isolé
du monde. Mazel ne tarde pourtant pas à s'en
évader de manière spectaculaire avec
une quinzaine de complices et devant autant de témoins,
le 24 juillet, jour anniversaire de la révolte.
Il doit cependant s'exiler peu
après au Refuge, les États protestants
qui accueillent et protègent volontiers les
huguenots. En Suisse, il fait parti quelques temps
de ces bandes qui guerroient contre les troupes françaises
occupant la Savoie. On le retrouve à Londres
en 1708 où ses anciens compagnons, appelés
les "French Prophets", drainent les foules
par leurs transes spectaculaires et leurs discours
millénaristes. L'Europe entière attisée
par la guerre et le "Grand Hiver" est parcourue
de prophéties annonçant l'accomplissement
final de "l'oeuvre de Dieu".
Abraham Mazel décide de rentrer en France pour
y relancer la révolte, car la mort n'effraye
pas les élus de Dieu. Il arrive dans le Vivarais,
accablé de famine et de misère, et où
se trouve également une forte présence
protestante. Le mécontentement est à
son comble et c'est une véritable guerre de
classes qui se développe dans le pays. Mazel,
avec d'anciens camisards, va tenter d'unir et d'encadrer
les Nouveaux-Convertis et les Vieux-Catholiques dans
une révolte religieuse et anti-fiscale. Un
manifeste est écrit réclamant le rétablissement
des clauses de l'édit de Nantes, la libération
des prisonniers pour la foi, et le retour des exilés.
Mais il vise aussi à la suppression des impôts
nouveaux. Les révoltés veillent à
ne pas inquiéter leurs voisins catholiques
et respectent les églises. En revanche, comme
dans les Cévennes, ils abattent impitoyablement
les persécuteurs ou les représentants
du pouvoir royal et du clergé.
Le pouvoir est d'autant plus inquiet que la plupart
des régiments présents, mal équipés,
mal nourris et impayés sont au bord de la mutinerie.
Mazel le sait et donne pour consigne dans les combats
de ne viser que les officiers.
Mais la Révolte fait long feu. Echaudé,
l'intendant du Languedoc, le sinistre Basville, organise
une véritable armée contre moins d'une
centaine de révoltés. De plus ceux-ci
ne jouissent pas d'un soutien populaire comparable
aux années 1702-1704. Battu dans le Vivarais,
Mazel, malade et blessé, doit se réfugier
dans les Cévennes où malgré les
dragonnades qui se poursuivent les assemblées
du Désert se maintiennent avec plus de ferveur
que jamais. En septembre 1709, Mazel reprend contact
pour relancer à nouveau le combat. Pendant
toute l'année qui s'écoule, le prophète
prêche et affirme que la chute de "Babylone"
est proche. En 1710, encore le 24 juillet, un débarquement
anglais semble lui donner raison. Hélas, c'est
une opération sans lendemain et l'étau
se ressert autour de lui.
Finalement, le 14 octobre 1710, il est trahi et tué
au Mas de Couteau. Avec lui s'achève la Guerre
des Camisards.
Merci à Paul LAMARE
|
Source
: Abraham Mazel, le dernier camisard de Jean-Paul Chabrol,
excellente biographie publiée en mai 2009 aux
éditions Alcide.
Images tirées de la bande-dessinée "La
révolte des Camisards" de Paul Astruc (Presses
du Languedoc, 1984). |
| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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|

Pendant longtemps cette rue a été nommée
Rue Neuve, puis la nouveauté s'est estompée
et elle est devenue Rue Pasteur en mémoire
de l'inventeur du vaccin contre la rage.
" Pasteur a obéi toute sa vie à
lidéal le plus pur, à un idéal
supérieur de science. Lavenir le rangera
dans la radieuse lignée des apôtres du
bien et de la vérité. " Cest
avec ces mots que Poincaré accompagne la dépouille
mortelle de Louis Pasteur, en ce 5 octobre 1895. La
France pleure alors un de ses plus grands scientifiques.
Né le 27 décembre 1822,
Louis Pasteur fréquente lécole
puis le collège dArbois. Elève
doué, il sinstalle en octobre 1838 dans
une pension du Quartier Latin qui prépare à
lentrée à lEcole Normale.
Mais le jeune homme supporte difficilement cette nouvelle
vie et rentre à Arbois pour y finir sa rhétorique
et poursuivre ses études au collège
royal de Besançon. Il est bachelier ès
lettres en 1840 puis passe loption qui lui permet
dobtenir le baccalauréat ès mathématiques
deux ans plus tard. Conforté par ses réussites
scolaires, Pasteur sinstalle de nouveau à
Paris et est reçu quatrième au concours
de lEcole Normale Supérieure en 1843.
Il passe alors ses dimanche après-midi avec
le préparateur du célèbre chimiste
Jean-Baptiste Dumas. Il y acquiert de nombreuses connaissances
tant en chimie quen physique et en cristallographie.
Il soutiendra dailleurs deux thèses en
1847, lune en chimie et lautre en physique.
Ses recherches se portent alors sur la polarisation
de la lumière par les cristaux. Il découvre
que certains cristaux de structures identiques ne
dévient pas la lumière de la même
façon. Certains la dévient vers la droite,
dautres vers la gauche. Pasteur vient de mettre
en évidence lisomérie.
Après avoir enseigné à Dijon
puis à Strasbourg, Pasteur est nommé
professeur et doyen de la nouvelle faculté
des sciences de Lille. Il y établit de nombreuses
relations avec lindustrie et fait une découverte
capitale : les levures sont des êtres vivants
à part entière responsables de la fermentation
et non des sous-produits de celle-ci, comme de nombreux
chimistes le croient.
En octobre 1857, Pasteur devient administrateur de
lEcole Normale Supérieure et directeur
des études scientifiques. Il demande alors
la mise à sa disposition dune partie
du grenier de lécole afin dy installer
son propre laboratoire et de pouvoir multiplier les
conditions dexpériences. Il y poursuit
ses études sur la fermentation pendant trois
ans et écrit un opuscule sur les causes de
la fermentation butyrique. Mais depuis 1858, Pasteur
est en bute aux partisans de la génération
spontanée et plus particulièrement à
Félix Archimède Pouchet.
Ce naturaliste rouennais communique une note à
lAcadémie des Sciences en décembre
1858 sur des proto-organismes nés spontanément
dans lair. Pasteur lui réplique aussitôt
quil a tort.
|
Pendant six
ans les expériences dans les caves, sur les
sommets des montagnes et les glaciers, les conférences
et les articles se succèdent. Chaque partie
refuse dadmettre les arguments de lautre.
Mais le 7 avril 1864, Pasteur donne une conférence
à la Sorbonne. Ses expériences conquièrent
le public, la commission dexperts et les médias.
Pouchet est vaincu et avec lui la thèse de
la génération spontanée.
Pourtant, si Pasteur remporte de franc succès
sur le terrain scientifique, il nen va pas de
même dans ses fonctions à lEcole
Normale. Taxé dautoritarisme, il se heurte
à de nombreuses contestations et son poste
est finalement supprimé. Il peut alors sinvestir
entièrement dans ses recherches. A partir de
juin 1865, Pasteur passe quatre ans à Alès
pour y étudier la maladie qui décime
les élevages de vers à soie. Ses observations
lui permettront didentifier les papillons malades
et ainsi de détruire leurs ufs avant
que tout lélevage ne soit infesté.
Après labdication de
Napoléon III et la guerre contre la Prusse,
Pasteur, fervent napoléonien, ne reprend que
lentement ses recherches. Il entame une série
détudes sur la bière et ses problèmes
de fermentation.En 1875, après cinq ans dexpériences,
il publie les Etudes sur la bière et les conseils
aux brasseurs. Lannée suivante, Pasteur
est candidat aux élections sénatoriales.
Mais son programme, basé sur la défense
de lenseignement supérieur et de la recherche,
ne satisfait pas les électeurs et il est battu.
Ce revers nentame pourtant pas son enthousiasme
et les deux années suivantes se révèlent
fastes. En Angleterre, un médecin voit apparaître
des micro-organismes dans un flacon durine bouillie
et protégée de latmosphère.
Ces problèmes de contamination seront rapidement
réglés par léquipe de Pasteur
qui met au point le filtre Chamberland (un filtre
en porcelaine qui retient les germes de leau),
lautoclave et le flambage des vases. En Allemagne,
Robert Koch prouve par ses expériences quun
type donné de microbe provoque un certain type
de maladie. La découverte du staphylocoque
par Pasteur suivra. Pendant six ans, le Français
et lAllemand étudient les maladies et
leurs microbes. Les techniques permettant la culture
pure des micro-organismes se perfectionnent. Koch
développe la culture sur des milieux artificiels,
technique dont la maîtrise échappe encore
à Pasteur. Ce dernier sintéresse
donc plus aux maladies quil peut cultiver sur
des organes : charbon des moutons, choléra
des poules, rage des chiens. En été
1879, Pasteur et ses collaborateurs, Roux et Duclaux,
découvrent que les cultures vieillies du microbe
du choléra injectées aux poules ne déclenchent
pas la maladie. De plus, elles résistent à
de nouvelles infections. Par ailleurs, Chamberland
et Roux testent les effets de la chaleur sur la virulence
des microbes du charbon et la durée de cet
effet. Leurs résultats sont particulièrement
probants et une démonstration est organisée.
Le 5 mai 1881, un troupeau de moutons est vacciné.
Le 2 juin, les résultats sont là : un
véritable succès.
Pasteur a débuté ses recherches sur
la rage en 1880, à la mort dun enfant
à lhôpital Sainte-Eugénie.
Mais alors que létude de la virulence
de la maladie avance, lagent pathogène
lui échappe encore. Il semble pourtant que
la moelle infectée et desséchée
protège de la maladie. Le 6 juin 1885, Pasteur
reçoit la visite de Marie-Angélique
Meister dont le fils Joseph a été mordu
par un chien soupçonné de porter la
rage. Il commence les injections et trois mois plus
tard, lenfant sauvé, Pasteur présente
ses travaux à lAcadémie des Sciences
qui lui offre un accueil enthousiaste. Le 1er mars
1886, sur 350 personnes vaccinées, une seule
est décédée. LAcadémie
propose alors de créer un établissement
destiné à traiter la rage après
morsure. LInstitut Pasteur naît en 1888.
Outil de recherche, de formation et de soins, létablissement
sexporte rapidement en Australie et au Viêt-nam.
Pasteur restera à la tête de lInstitut
jusquà sa mort, le 28 septembre 1895.
Portrait de Pasteur : remerciements à The Blocker
History of Medecine Collections, The University of
Texas Medical Branch, Galveston, Texas, USA.
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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Le célèbre gardian
de la manade Delbosc-Lafont a donné son nom
à l'ancienne rue du Camp Neuf
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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Cette rue se nommait Rue de la Barque
car elle conduisait à l'estanquot du dénommé
Hugon, passeur de son état, qui faisait alors
traverser le Vidourle à l'aide de sa barque.
Si l'on aligne la rue Babinot, la rue du Vidourle
et l'actuelle route qui mène à Marsillargue
en passant devant le Mas de Bony, on a une idée
de l'endroit où se situait le gué du
Vidourle entre les 2 moulins et l'actuel pont.
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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L'ancienne Rue des Galettes (y avait-il
un boulanger ou une mamie gateau?... Mystère!).
En fait, la rue hébergeait un four communal
dans lequel les femmes du village venaient faire cuire
un pain traditionnel en forme de couronne, qu'elles
portaient sur la tête lorsqu'elles rentraient
chez elles.
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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Ce long chemin transversal est l'ancien
chemin emmprunté par les celleriers
qui étaient des ouvriers qui construisaient
et travaillaient dans les celliers des caves de l'abbaye
de Psalmody. Avec le temps et la disparition du métier,
les celleriers se sont transformés en salariés...
on parle toujours de travailleurs !
Ce chemin est une voie encore peu carrossable, encadrée
par la Manade Rousseau et le Relais Ôguste,
gîte et relais équestre.
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| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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Ce boulevard a longtemps porté
le nom de boulevard Aarron, nom du fondé de
pouvoir des comtesses qui étaient d'importantes
propriétaires terriennes... l'histoire n'a
pas retenu le nom des comtesses. Quant à Salvador
Allende, il fut le président d'un gouvernement
d'Union populaire du Chili renversé dans des
conditions dramatiques le 11 septembre 1973.
Ce fut pour le pays la fin d'une pratique démocratique
vieille de plusieurs décennies qui lui avait
valu le surnom autrefois élogieux de «Prusse
de l'Amérique du sud» ou encore de «Suisse
de l'Amérique du sud».
|
| LE
SAVIEZ-VOUS ? |
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Dans cette ancienne rue des Escaravas
(les scarabées) Louis Turquay, dit "le
Camart" louait sa remise lors des courses de
taureaux du village. Elle devint rue du toril. Puis
au fil du temps, il devint de plus en plus gourmand
sur ses loyers et un toril vît le jour au coeur
de l'église.
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| 6-mai
(Rue du) |
François
Valette (Rue) |
Paulin Girard (Rue)
|
19-mars-1962
(Rue du)
|
Frédéric Mistral (Rue) |
Pêcheurs (Rues des) |
| Aigues-Mortes
(Avenue d') |
Fraternité
(Rue de la)
|
Pierre
Babinot (Rue)
|
| Aigues-Mortes
(Chemin vieux d') |
Gambetta
(Boulevard)
|
Planet
(Le) |
| Alexandra
David-Neel (Bd) |
Garbin
(Lot. Lou) |
Poissonniers
(Chemin des) |
| Alsace-Lorraine
(Rue) |
Gare
(Avenue de la) |
Porche
(Rue du) |
| Aspirant
Mahistre (Rue) |
Georges
Bizet (Rue) |
Poste
(Rue de la) |
| Aou
Faré (Lot. d') |
Général
Trouchaud (Rue du) |
République
(Place de la) |
Blanqui
(Rue)
|
Grenouilles
(Chemin des) |
Robert
Florentin (Rue)
|
| Calade
(Rue de la) |
Gril
(Rond-point du) |
Romarins
(Impasse des) |
| Camargue
(Lot. Le) |
Henri
Méry (Rue)
|
Saint-Sauveur
(Lot.) |
| Cantonat
(Rue de) |
Jardins
(Avenue des) |
Saint-Laurent (Les Villas de) |
| Capitain
Louis Lacassin (Rue du) |
Jardins
(Impasse des) |
Saladelles
(Lot. Les) |
Carnot (Rue)
|
Jean
Jaurès (Avenue)
|
Salariés
(Chemin des)
|
Casimir
et Jacques Reynaud (Rue)
|
Jean Jaurès (Impasse) |
Salvador
Allende (Boulevard)
|
| Charles
(Rue) |
Jean
Moulin (Avenue) |
Sentolines
(Lot. les) |
Charretiers (Chemin des)
|
Lavandes (Impasse des) |
Stade
(Rue du) |
| Condamine
(Lot. de la) |
Levant
(Impasse du) |
Tamaris
(Impasse des) |
| Condamine
(Rue de la) |
Marine (Rue de la) |
Taureau (Rond-point du) |
| Couchant
(Impasse du) |
Marquis de Baroncelli (Rue du)
|
Temple
(Rue du) |
|
Courterelles (Lot. Les) |
Mas
(Domaine du) |
Terminus
(Rue du) |
| Départementale
D979 |
Mer
et Soleil (Lot.) |
Tonkin
(Rue du) |
Docteur
Roux (Rue du)
|
Mireïo
(Lot.le) |
Toril
(Rue du)
|
| Emile
Jamais (Rue) |
Mireïo
(Rue du) |
Trident
(Lot.le) |
Emile Méoulet (Rue)
|
Mouettes
(Impasse des) |
Vaccaresse (Chemin de) |
Emilien
Guillermet (Rue)
|
Moulin
de Nestou (Rue)
|
Valz
(Rue) |
| Félibre
(Rue du) |
Nation
(Rue de la)
|
Victor
Hugo (Boulevard) |
| Fernand
Barbusse (Rue) |
Ombrine
(Rue de l') |
Vidourle
(Avenue du) |
Fernand Michel (Impasse)
|
Pasteur (Rue)
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Vignes (Lot. les) |
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